Article n°2 : Arrêter de fumer pendant la grossesse

Article n°2 : Arrêter de fumer pendant la grossesse

Je n’ai jamais été une très grosse fumeuse mais à chaque maternité et le temps de l’allaitement, j’ai arrêté spontanément. C’est bizarre elle avait un tout autre goût.

Mais le retour à la vie sociale quelques semaines après l’allaitement, était à chaque fois fatal 😉. La tentation et la conviction « je n’en prends qu’une, c’est sans risque ; demain j’arrête ». Chaque fois je suis retombée dans les vapeurs de ma clope.

Aujourd’hui ça fait 10 mois que j’ai arrêté, 14 ans après ma première grossesse. Personne n’est parfait 😉 Surtout pas moi 😉. Difficile de tenir un discours de prévention à ses ados quand on ne montre par l’exemple. En tous cas, il y avait pour moi, un problème de « faites ce que je vous dis, faites-pas ce que je fais » que je déteste dans la vie de tous jours.

Alors, il fallait que je me décide.

Photo focus sur un paquet de cigarette sur un lit, avec une jeune future-maman assise sur le fond de l’image.

Fond photo créé par phduet – fr.freepik.com

J’ai essayé le bon « je peux le faire toute seule » façon Yoda « que la force soit avec toi.» Bon, Maître Yoda n’est pas venu m’aider.

J’ai essayé les pastilles Nico…(pas de pub 😉). Beurk…pas pour moi…

Je n’ai pas pu essayer le patch. « Madame avec 3 à 4 cigarettes par jour, vous n’êtes pas en dépendance ». Qu’on pouvait traduire par « bouge-toi les fesses, ce n’est quand même pas insurmontable !».

J’ai pensé à la vaporette. Mais pour moi c’était une trop grande tentation d’en apprécier le goût et de ne pas arrêter définitivement ou substituer une dépendance par une autre… Et puis a-t-on assez de recul sur la cigarette électronique ? Et ce n’était toujours pas la solution exemplaire face à mes ados.

J’ai entendu parler de l’hypnose. Sans conviction… Je me voyais partir en état second comme dans les émissions de télé 😉. Dubitative…

Lors d’un salon bien-être dans ma ville, un stand sur les effets du tabac me permet de mesurer l’encombrement de mes poumons avec une pneumologue. Le niveau est bon mais la capacité respiratoire est quand même réduite. Ah ! Impact psychologique fort !

Sur ce même stand, un tabacologue m’explique en effet que les substituts patchs ne sont pas adaptés car trop dosés. Il me conseille la méditation ou encore essayer l’hypnose.

Tiens pourquoi pas…

Résultat fin 2017 je m’inscris toujours dans ma bonne ville de Hem à des séances de sophrologie avec une super coach. 3 séances et je comprends le « lâcher prise » ou encore « le vivre le moment présent ». A la fin de ces séances, je suis davantage capable de ressentir mes émotions. Je comprends alors que je suis sans doute plus « réceptive ».

Une jolie rencontre, lors de mes formations professionnelles, avec Charlotte Schein, hypnopraticienne sera décisive. Deux séances et la bienveillance de Charlotte pendant les 3 semaines qui suivirent m’ont aidé à me sevrer du tabac.

On sait tous les méfaits du tabac. La cigarette augmente le risque de fausses couches, d’avoir une naissance prématurée ou de faire de l’hypertension. Cela n’est pas aussi simple que cela ! Mais il existe aujourd’hui de nombreuses aides. Cherchez, échangez avec d’autres futures mamans pour trouver des solutions qui vous conviennent.

Je vous embrasse.

Barbara

Fondatrice de Madeleine & Marie